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Présentation des vœux à la population - lundi 2 janvier 2012

par René Balme | Catégorie : Discours | consulté 1004 fois | 0 commentaire(s)


Mesdames, Messieurs, Chers amis,

C’est avec beaucoup de plaisir que la municipalité et moi-même, nous vous accueillons ce soir, pour cette traditionnelle cérémonie des vœux.

Mes souhaits de bonne année, de bonne santé, de réussite dans les projets vont à chacun de vous, à vos familles, vos entreprises, ainsi qu’à l’ensemble de la population Grignerote, avec une pensée particulière pour ceux qui sont le plus démunis ou qui souffrent de solitude ou d’isolement et pour ceux qui nous ont quittés en 2011.
Nous avons une pensée émue pour notre compatriote et citoyen d’honneur, Salah Hamouri, qui a été, enfin libéré en cette fin d’année et nous sommes fiers d’avoir, par nos actions, participé à la libération d’un innocent.
Sa première visite en France sera pour Grigny. Il sera parmi nous début avril. Cette information m’a été transmise ce matin même.

Même si la température de cet hiver est particulièrement clémente, je voudrais que nous ayons une pensée pour celles et ceux qui sont sans abris ou mal logés ou qui ont faim.
Dans un pays qui se réclame toujours des droits de l’homme et qui est une des puissances les plus riche du monde, comment accepter cet état de fait ? Comment accepter, aussi, que la loi DALO (rendant le droit au logement opposable), qui avait été votée à grand renfort de publicité, ne soit toujours pas appliquée. Comment accepter que les promesses faites ne soient que rarement tenues ?
La ville de Grigny qui possède 32 % de logements sociaux, applique avec fierté et détermination une orientation prise de longue date et qui consiste à imposer dans tous les programmes immobiliers 30 % de logements sociaux.

Je rappelle qu’à Grigny, et depuis 8 ans déjà, il n’y a plus d’expulsion locative pour les personnes de bonne foi grâce à la cellule de veille sociale que nous avons créée.
Nous sommes fiers de mener cette politique qui consiste à placer l’être humain au centre de toutes nos décisions.

Nous sommes arrivés à la moitié de notre mandat et le bilan est assez remarquable, malgré les difficultés que nous avons connues les premières années. Nous en sommes, avec la majorité, particulièrement fiers.
Ce bilan repose sur la mise en exécution de notre programme municipal qui a été validé par les Grignerots en 2008. Plus de 80% des propositions que nous avions faites ont été réalisées à ce jour.
Sans énumérer le contenu de la plaquette que nous avons diffusée à l’échelle de la ville, permettez-moi de revenir sur ses grandes lignes qui sont les suivantes :
- Adapter l’offre des équipements publics à l’échelle de la ville
Conforter et développer l’offre d’accueil des scolaires
- Développer les outils en direction de la jeunesse
- Étendre l’offre de services publics de proximité en fonction des besoins exprimés par la population
- Inciter au développement de la citoyenneté et à une meilleure connaissance de l’autre
- Maintenir l’équilibre existant dans l’offre de logement
- Placer les solidarités au service du vivre ensemble
- Lutter contre les incivilités
- Favoriser au quotidien les transports alternatifs à la voiture
- Protéger l’environnement et conserver 42 % d’espaces verts
- Continuer à diversifier l’habitat
- Offrir des outils de communication participatifs
- Apprendre aux Grignerots comment est gérée leur ville
- Aider au développement du commerce local
- Créer des échanges mutuellement valorisants
- Conserver et transmettre la mémoire de la ville
- Amplifier la démarche participative
- Améliorer la lisibilité de la fiscalité locale
- Garantir la juste restitution de l’impôt perçu par la commune aux habitants
- Contenir la pression fiscale

Tout cela a été réalisé de bonne manière avec la participation des habitants et une mobilisation sans faille des services municipaux.
Je voudrais mettre en avant l’implication des habitants dans la gestion de notre ville au travers de la démarche participative et plus particulièrement en ce qui concerne le budget participatif. Si l’on comptabilise toutes les personnes qui s’investissent dans cette démarche, cela représente presque 10 % de la population, ce qui est exceptionnel.
Notre budget participatif, qui varie selon les années entre 25 et 50 % du budget d’investissement, est aussi une réussite que nous envient bon nombre de villes et qui fait l’objet de nombreuses études ou mémoires. Le groupe de travail qui a été créé en 2011 a fourni un travail exemplaire qui s’est fortement ressenti lors de la soirée de mise aux voix. Les services pour leur part ont fourni un travail conséquent et de grande qualité qu’il convient de saluer.

2011 a vu se réaliser toute une série de travaux d’aménagement de rues ou de carrefours financés par le Grand Lyon ainsi que de nombreuses mises en conformité (feux tricolores, passages piétons, etc.). Qu’il me soit permis, ici, de saluer la bonne coopération avec le Grand Lyon et le Sytral qui sont de véritables partenaires très réactifs.
Dans les grands moments qui ont jalonné cette année 2011, je citerai :
- L’inauguration de la cité d’artistes (la SCOF) qui est une expérience unique en France ;
- La biennale de la M@ison : toujours de très grande qualité décentralisée en 2011 sur le grand Lyon et l’hôtel de Région ;
- La refonte de notre site internet ;
- Le colloque national sur la désobéissance civile, qui a accueilli plus de 600 personnes ;
- L’Autre salon ! dont la qualité n’est plus à démontrer et qui a pris sa place dans le paysage culturel régional ;
Le salon des vins qui est devenu un rendez-vous incontournable ;
Sans oublier la réélection de notre conseiller général Martial Passi et avec un score plus que confortable !

L’année 2012 qui commence sera dense, dans de nombreux domaines :
- Sur le plan politique avec deux élections d’importance : les présidentielles et les législatives.
- Au plan local, avec un investissement de 3 400 000 euros nous allons poursuivre la mise en œuvre de notre programme municipal en restant à l’écoute des demandes des habitants et préparer Grigny aux grands défis de la décennie à venir ;
- C’est ainsi que l’Agora livrera ses 84 logements au printemps et que nous entreprendrons l’aménagement des 1 500 m² d’équipements publics destinés à recevoir le centre social, l’école de musique et certains services municipaux.
- Un symposium de sculpture se déroulera au printemps sur les espaces extérieurs de l’Agora et les sculptures qui seront créées s’intégreront à l’espace public ou au mobilier urbain. Je rappelle que ce symposium est financé par la ville et des partenaires privés ;
- La requalification du quartier des Arboras se poursuivra avec de nouvelles constructions, notamment, à l’angle de la rue Jules Ferry et de l’avenue des faïenciers ;
- Un parking, provisoire, sera crée par le grand Lyon sur les espaces libres des Pâtes Bertrand ;
- La restructuration du quartier du Vallon, côté 11 rue Pasteur, sera mise à l’étude pour être réalisée en 2013 ;
- Un espace multisports sera crée à proximité de l’espace sportif de Grigny ;
- Le sol du Gymnase Colas sera entièrement refait ;
- L’aménagement de la future base de plein air et l’implantation d’un skate parc sera mis à l’étude en partenariat avec le Grand Lyon. Cet aménagement nécessitera la création d’une voirie nouvelle, inscrite à la PPI du grand Lyon ;
- Une étude globale d’extension, rénovation énergétique, restauration, accessibilité PMR des écoles élémentaires Joliot Curie, Tissot et maternelle Joliot Curie sera lancée dès cette année, ce qui devrait nous permettre de lancer les premiers travaux en 2013 ;
- L’étude portant sur l’agrandissement du restaurant municipal sera lancée ;
- La rénovation extérieure du bâtiment du manoir sera entreprise ;
- La révision générale du PLU sera entreprise avec la participation effective des habitants puisqu’un groupe de travail participatif s’est constitué.
- Nous poursuivrons notre action en faveur de la préservation de l’espace agricole en partenariat avec la Région Rhône Alpes. Notre but étant de faire en sorte que de nouveaux agriculteurs puissent s’installer sur les friches existantes. Cette démarche s’inscrit dans notre volonté d’une véritable relocalisation de l’agriculture et du renforcement des circuits courts.
- Il va de soi, qu’en complément, nous renforcerons notre politique d’achat de produits issus de l’agriculture biologique et de produits issus de l’agriculture de proximité au restaurant municipal ;
- Pour faire face à la pénurie de médecins généralistes qui touche l’ensemble des communes, nous avons décidé la création d’un Centre de Santé qui accueillera des médecins généralistes salariés pour la ville et des professions paramédicales (infirmières, sage-femme, kiné, orthophonistes...) en location. Cet équipement sera logé dans un premier temps dans des locaux qui vont se libérer à la M@ison. Le centre de santé devrait être opérationnel en septembre 2012. Un groupe de travail participatif va être créé pour accompagner sa mise en place.
Les premiers contrats avec les médecins devraient être signés en ce début d’année.
Bien que cela n’entre pas dans les compétences municipales, il nous a semblé qu’il était de notre responsabilité d’anticiper dans ce domaine afin de ne pas laisser s’installer un désert médical qui touche en priorité les personnes âgées et les plus démunis. Ce projet a reçu le soutien de l’Etat, de l’ARS, de la faculté et de bon nombre de partenaires.

Arrivés au milieu de notre mandat, il est intéressant de constater que nous avons investi 5 289 674 euros au cours des 3 dernières années tout en maîtrisant l’annuité de notre dette et en n’augmentant pas les taux de nos impôts en 2010 et 2011.
Nous allons investir 3 400 000 euros en 2012, ce qui portera l’investissement à 8 689 000 euros depuis le début du mandat et je pense pouvoir annoncer sans prendre trop de risques que nous n’augmenterons pas la pression fiscale de la commune jusqu’en 2014.

Tout cela se fera malgré le désengagement croissant de l’État et une augmentation sans précédent du prix des fluides. J’ai lu que l’UMP proposait de diminuer encore de 10 milliards d’euros en 5 ans les dotations aux collectivités. Après la réforme des collectivités locales, la RGPP, c’est un autre coup qui est porté contre les institutions de proximité, le service public et les communes en particulier qui n’ont plus aucune marge de manœuvre pour boucler leur budget et qui se verront contraintes, pour certaines, d’augmenter la pression fiscale.

A ce propos, certains nous disent que les impôts sont trop élevés à Grigny, ou qu’ils sont plus élevés que dans telle ville du Rhône. Ce à quoi nous répondons que les impôts sont toujours trop élevés et que leur mode de calcul est particulièrement inégalitaire et parfois incompréhensible. En effet, les bases servant au calcul de l’impôt datent de 1970 et n’ont jamais été retravaillées par manque de courage politique au niveau national. Il en résulte que l’habitat récent est surévalué par rapport à l’ancien et qu’il n’est pas rare que pour un logement de même superficie l’écart varie du simple au double, voir au triple et parfois beaucoup plus. Nous ne résoudrons cette injustice que par une véritable réforme de la fiscalité locale que j’appelle de mes vœux. Il faudra donc veiller à ce que cet aspect soit réellement inscrit dans les programmes des candidats qui se présenteront au suffrage universel pour les élections présidentielles et législatives.

Permettez-moi , puisqu’il est question de finances locales, une parenthèse sur le prêt de 489 milliards d’euros qui a été fait par la BCE aux établissements financiers et à un taux de 1%. Ce scandaleux cadeau fait, une fois de plus aux banques, démontre à quel point ceux qui dirigent l’Europe – et qui ne sont pas élus – sont coupés des réalités locales et très peu préoccupés de l’avenir de l’industrie et des collectivités locales. Les banques se voient donc créditer de 489 milliards au taux de 1% qu’elles vont pouvoir prêter, aux états, à nous collectivités ou à vous entrepreneurs ou à vous, consommateurs aux taux de 3 ou 4 % et même peut-être plus selon le type de prêts octroyés. Ne serait-il pas plus efficace et plus sain de faire en sorte que la BCE prête directement cet argent aux états ou aux collectivités locales sans aucun intermédiaire ? Je rappelle que les prêts qui ont été accordés à la Grèce avoisinaient les 10 %.
On est vraiment en train de marcher sur la tête avec aux manettes de nos institutions des gens qui sont enfermés dans un monde virtuel et dont le seul but, la seule mission, est de privilégier la finance, les échanges boursiers et la spéculation. Et ne leur demandez pas à quoi servent ces sommes faramineuses qui s’échangent au dixième de seconde près, ils n’en savent rien. Ils alimentent un système dont personne ne comprend quelle utilité il peut avoir, en soi, pour l’humanité et pour l’homme en particulier.
Il y a vraiment urgence à ce que le politique reprenne la main sur ces fous furieux au service de la finance et des transnationales.
Il y a vraiment urgence à ce que les politiques ne soient plus au service des marchés.
Il y a vraiment urgence à ce que cesse cette soumission du politique face au pouvoir de l’argent.
Et quand Jean-Luc Mélenchon dit, avec justesse : « qu’ils s’en aillent tous », je complète en disant : « Et on va les aider à partir ! ».
Pour nous qui avons placé l’humain au centre de notre action municipale, c’est particulièrement indécent et inadmissible de voir des entreprises rentables fermer pour être agréable à leurs actionnaires ; c’est tout aussi indécent de voir une PME fermer ses portes parce que tel banquier refuse un prêt ; et c’est tout autant scandaleux de voir les finances de nos collectivités locales hypothéquées par des banquiers voyous qui leur ont « fourgué » des prêts toxiques aux formules de calcul incompréhensibles.
On ne peut pas continuer ainsi ! Depuis longtemps je suis de ceux qui affirment qu’il est illusoire de vouloir adapter le capitalisme ou bien de tenter de l’accompagner, ainsi que veulent le faire nombre de formations politiques, y compris à gauche. L’année 2011 fourmille d’exemples qui nous donnent raison. La société de consommation, la financiarisation à outrance, le pouvoir inconsidéré des banques et de la bourse, en un mot, le capitalisme ; tout cela est arrivé en fin de course. Et si l’on ne change pas de modèle, si l’on ne change pas ce modèle de société, c’est l’humanité toute entière qui va s’entretuer et s’effondrer.

2011 a signé l’accentuation des guerres civiles accompagnées par l’OTAN pour certaines et si j’ai une bonne lecture géopolitique de la situation du monde, il semblerait que 2012 risque d’être une année particulièrement décisive dans ce domaine.
Alors, n’attendons pas pour changer cette société et ce monde qui agressent sans cesse l’être humain. Changeons de société, changeons de dirigeants, changeons tout, pacifiquement et par les urnes ! Et que l’on ne me dise pas que ce n’est pas possible. L’Amérique latine nous démontre tous les jours ce qu’il est possible de faire dans ce domaine. Sauf que les médias ne nous en parlent pas et quand ils nous en parlent ils travestissent la réalité.

Notre ville n’est pas coupée du reste du monde, vous le voyez. Tout ce qui se passe sur notre planète a des répercussions directes ou indirectes sur le fonctionnement de notre collectivité. On ne peut pas gérer une ville quelle qu’elle soit, sans être parfaitement imprégné de la situation nationale, européenne et internationale et sans un engament politique fort. J’en suis de plus en plus persuadé.

Il est des chiffres qui ne changent pas à la baisse d’une année sur l’autre : 9 millions d’enfants meurent chaque année avant d’atteindre l’âge de 5 ans. L’espérance de vie de la planète est de 67 ans. Dans plusieurs nations pauvres cet âge est de seulement 40 ans ! S’ajoutent les 1 milliard 100 millions d’habitants qui n’ont pas accès à l’eau potable ; 2 milliards 600 millions sans assainissement ; plus de 800 millions d’analphabètes et plus d’un milliard de personnes affamées. Et toutes les 3 secondes un enfant meurt de faim.
Voilà l’état du monde dans lequel nous vivons.

La responsabilité des pays riches, dont le nôtre, est écrasante.
Les grandes démocraties autoproclamées, dont la France fait partie, participent chaque jour à pérenniser l’appauvrissement de milliers d’êtres humains par le pillage organisé de leurs ressources naturelles, par la mise en place de gouvernements fantoches à la solde des multinationales qui les pillent. Il n’y a aucune fatalité en cela, puisque c’est la résultante d’une stratégie parfaitement huilée, portée par les gouvernements successifs de la France.
Ce n’est pas de ce monde là que nous voulons, nous qui favorisons la démocratie participative, nous qui donnons la priorité à l’humain. Et vous comprendrez que nous ne pouvons rester silencieux face à ces drames humains et à ces véritables génocides dont personne ne parle.

Notre pays est riche, très riche. Mais l’argent qui circule ne bénéficie qu’à une petite poignée d’individus. Et l’on voudrait nous faire croire qu’il n’y a pas d’argent pour payer les retraites, pour faire vivre une sécurité sociale digne de ce nom, pour éduquer nos enfants, pour une médecine et des services hospitaliers performants, pour des services publics de qualité...
Cette culpabilisation à outrance des citoyens est ignoble et scandaleuse au moment ou la BCE a trouvé, j’y faisais référence précédemment, 489 milliards d’euros à offrir aux banques et où les patrons du CAC 40 annoncent des salaires annuels que tous ici réunis nous ne gagnerons peut-être pas dans une vie !

Les 37 000 maires et les 375 000 conseillers municipaux qui donnent de leur temps pour gérer et améliorer le quotidien de leurs administrés, aimeraient, sans doute, être au moins autant écoutés que les banquiers et autant aidés, eux qui font preuve, chaque jour, d’une imagination sans borne pour faire toujours plus avec moins d’argent ! Ces élus de proximité ont tous, et ce, quelque soit leur couleur politique, le sens aigu de la gestion de proximité et ils participent à faire fonctionner avec abnégation et courage le dernier lieu où la démocratie de proximité s’exerce et où la solidarité existe vraiment. C’est bien cette entité là, la commune, qu’il faut préserver à tout prix si l’on ne veut pas que nos villages et ce qui fait la spécificité de la France ne meurent.

Pour ma part, je remercie tout particulièrement l’équipe qui m’entoure pour son investissement, ses compétences et son dévouement à la chose publique. Béatrice Rollat, Angèle Masala, Daniel Royer, Daniel Cerqua, Catherine Verzier, Michel Vaissière, Christian Goubert, Jérôme Richon, André Dartois, Lila Khaled, sont de précieux maires adjoints ou conseillères et conseillers délégués dont il faut saluer la disponibilité et le sérieux.
Mes remerciements vont aussi aux conseillers municipaux qui apportent leur pierre à l’édifice, conscients qu’ils sont de participer à une expérience unique et tellement enrichissante.
Mais cette équipe d’élus, je le dis toutes les années, ne serait que peu de chose sans la compétence des cadres, notamment, et du personnel communal qui s’investissent pleinement, au quotidien dans leur difficile mission de service public.

Nous avons la chance d’avoir une équipe d’encadrement jeune, compétente et dynamique, mais aussi d’être entourés de fonctionnaires qui sont très éloignés de la caricature que certains veulent donner d’eux. Je les remercie, ce soir, au nom de l’ensemble des Grignerots.

Et puis, il y a les associations locales qui complètent cet ensemble et qui jouent un rôle déterminant pour ce qui est du vivre ensemble et de la convivialité. C’est, en effet, une chance pour la ville, une richesse, pour des élus que de pouvoir s’appuyer sur un tissu associatif aussi dense et dynamique que celui de Grigny et qui accomplit des prouesses dans de nombreux domaines tels que le sport, la culture, le social, les loisirs... Et ce n’est pas un hasard si le conseil associatif joue un rôle aussi important au sein du budget participatif.
Qu’il me soit permis, ce soir, de remercier chaleureusement les présidentes et présidents de ces associations et l’ensemble des bénévoles qui avec très peu de moyens accomplissent tous les jours des exploits.

Mesdames et messieurs, au moment où certains rêvent, pour mieux nous dominer, d’une société qui génère le repli sur soi, la peur de l’autre, le communautarisme, l’affrontement intergénérationnel, ethnique ou religieux, additionnons nos compétences, enrichissons-nous de nos différences, ouvrons nous aux autres, partageons nos savoirs, notre histoire, coopérons et créons les liens indispensables au rapprochement des êtres humains.

Encore une fois, mesdames et messieurs, chers amis, je vous souhaite de construire une excellente année 2012 et je vous invite à visionner le film qui a été réalisé par ViVé, notre école de vidéo et de télévision participative.

Bonne année à vous tous.
Merci

René Balme,
Maire de Grigny
le 2 janvier 2012

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